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ANELKA au centre entouré de rouge...
Régalez-vous c'est cadeau
En fait, deux clans se sont affrontés pendant toute la préparation : les pro-Gourcuff et les anti-Gourcuff
ainsi que les pro-Domenech et les anti-Domenech.
Tout a commencé alors que Ribery, Anelka, Evra, Abidal insultent ouvertement son homosexualité (car oui,
visiblement c'est officiel, Yohan est Gay) : hey la fiotte va chercher les ballons ; hey Yo, n'oublie pas de prendre un chasuble rose pour t'échauffer (true story) certains prennent sa défense
mais sans rentrer dans le conflit.
Par ailleurs 2 clans s'opposent : ceux qui pensent que Domenech et là et qu'il faut faire avec (Gourcuff,
Toul, LLoris en tête, en gros tout les blancs de l'équipe), alors que les noirs disent qu'il faut le dézinguer.
Non respect des consignes, quiproquo entre le 4-4-2 que voulait les joueurs et donc, clash Anelka /
Domenech qui après lui avoir dit qu'il jouerait avec un autre attaquant, se rétracte et revient à son bon vieux 4-2-3-1. Il se fait sortir à la mi-temps et le rédac-chef de l'Equipe se doute que
qq chose de louche s'est passé.
Il mandate 5 de ses journalistes pour aller à la pêche aux infos et demander à leur contacts
respectifs ce qui s'est passé. Les 5 disent qu'il y a eu un clash et l'un d'entre eux (inconnu pour le moment) lache la véritable insulte.
Trop VNR que Nico se fasse sortir, le petit groupe de caïd décide de monter au créneau : ce
fils de pute de Domenech nous a promis un système de jeu, il n'a pas respecté sa parole et c'est Nico qui en fait les frais, défendons le jusqu'à la mort, le coach doit payer ; on annule
l'entrainement et on lui demande de lire un lettre (écrite pas l'avocat de d'Evra).
On remonte dans le bus et le premier qui descend s'entrainer on lui pète les jambes à l'entrainement
de demain !
Puis le reste vous connaissez, c'est parti en live. J'ai également appris que les noirs de l'Equipe (Gallas, Evra,
Abidal) avaient demandé expressément qu'aucun maghrébin ne soit retenu dans la sélection. out Benz, Benarfa et Nasri ! (c'est le truc qui m'a le plus choqué ça). Que les blancs déjeunaient d'un
coté et les noirs de l'autre . seul Ribery et Sagna semblaient être des intrus au milieu de leurs coéquipiers.
Enfin bref, une putain d'ambiance chelou depuis des mois et des mois avec un vincent lagaffe au rabais en
la personne de Ribery qui pensait pouvoir prendre les choses en main ajouté à ça Evra qui se trompe de combat, les anti-gay, les anti-arabes et en somme une bande de black racistes et voila le
résultat !!
Autre info : Après l'épilogue glorieux de l'équipe de francarabia en Afrique du Sud, les langues se
délient. Et, toujours bien informés, nous pouvons révéler un événement qui sera occulté par les médias.
Tout le monde sait désormais que la bonne entente qui régnait selon le discours officiel n'était que fiction. Les infos qui
filtrent et que nous pouvons confirmer démontrent le contraire.
Il y a bien eu des clans, des caïds comme a dit Bachelot ont voulu régenter le groupe, le terme utilisé n'est pas anodin, nous
allons voir ça plus loin.
Bref, rapidement un groupe composé d'Abidal, Gallas, Anelka, Evra, Henry et le crétin Ribery a voulu imposer sa loi, comme par
hasard il s'agit des convertis à l'islam ou des musulmans d'origine.
Ce sont eux qui ont fait éliminer de la liste des 23 les maghrébins Ben arfa, Benzema et Nasri car comme
déjà explicité dans nos précédents articles dans cette équipe, les moeurs des cités ont été reproduites, les noirs détestant les arabes ont écarté ces derniers.
Comme dans nos institutions, les autorités incarnées par Escalettes et le staff technique de Domenench ont
vite capitulé devant cette bande racailleuse, par trouille, par aveuglement idéologique, par incompréhension du problème.
Durant le séjour en Afrique du Sud, les infos qui sortent dans la presse le confirment, ce groupe a par
l'intimidation, la menace, voulu imposer sa loi, on ne vas en faire le détail ici.
Les problèmes rencontrés par Gourcuff avec Ribery sont réels par exemple, l'abruti Ribery étant utilisé
comme homme de main.
Tout ceci sera désormais mis sur le compte du manque d'éducation, de l'argent facile, du caractère capricieux des intéressés,
peut être du traumatisme de la colonisation. Ce sera la version officielle, Or, nous savons et tout le milieu du football (des techniciens aux journalistes) et politique le sait, il s'est passé
un événement plus grave, plus inédit, plus stupéfiant.
Ces fameux mutins ont agi en tant que musulmans, ainsi outre l'exigence de repas halal, ils ont sciemment
expulsé du vestiaire avec violence, en particulier la veille de France-Mexique les "infidèles", les chassant même des douches pour pouvoir faire leur prière.
Le climat à partir de là fut très très lourd dans cette pseudo équipe.
L'éviction d'Anelka a été le détonateur médiatique, les musulmans montant au créneau pour tenter de faire réintégrer leur
frère en religion.
Ainsi est arrivé l'épisode du bus, les réfractaires à cette action étant physiquement menacés Lloris, Gourcuff, Sagna,
Toulalan).
Nous l'avons déjà dit et ceci est confirmé par la presse, la mutinerie a été préméditée le Samedi soir,
l'avocat de l'un des joueurs (Evra) rédigeant le fameux communiqué lu par Domenech sous menace d'un forfait de l'équipe qui aurait entrainé une suspension de toutes compétitions internationales
de l'équipe pendant 2 ans. Ils ont voulu imposer la charia,voilà la réalité ! Comme le font les islamistes dans les quartiers où ils sont majoritaires. Mais cette info sera
étouffée..
Il n'est pas bon que le populo découvre l'ampleur du problème, car désormais ce ne sont plus quelques
quartiers abandonnés par l'état qui sont touchés mais des institutions emblématiques.
Maintenant chacun comprendra mieux la signification des propos de Bachelot, ainsi que la convocation des
ministres en urgence par Sarko, fait unique dans l'histoire du sport français.
Soyez sans illusions l'heure va venir de la langue de bois, de l'opération réhabilitation des meneurs,
c'est qu'il y a des gros intérêts en jeu.
Après avoir traité la France de nazie, la commissaire luxembourgeoise à la Justice Viviane Reding récidive et dénonce aujourd’hui un "diktat" franco-allemand. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel seraient selon elle coupables de vouloir régenter la gouvernance budgétaire de l’Union Européenne. Elle donne ainsi le beau rôle au président français, laissant croire qu’il s’oppose virilement à Bruxelles alors qu’il ne fait en pratique que capituler en rase campagne. Ce dernier a ainsi accepté le principe même d’un contrôle des budgets nationaux par une entité non élue et illégitime depuis le référendum de 2005, à savoir la commission européenne. Pire, il a accepté de voir un pays privé de ses droits de vote si une majorité d’autres pays le décident.
A croire que dans ce gigantesque théâtre de guignols qu’est devenu la politique européenne, tous les rôles sont soigneusement répartis afin de pérenniser un système en faillite économique et sociale.
Il n’en reste pas moins que l’accord de Deauville scellé par Sarkozy et Merkel est historique, puisqu’il grave dans le marbre la fin de la démocratie et la mort des nations.
Déjà privées de leur liberté, de leurs frontières et du pouvoir de battre leur monnaie, les Etats sont désormais soumis à la tutelle budgétaire de Madame Reding, représentante d’un paradis fiscal. Triste fin pour les nations libres !
Alors bien sûr, Nicolas Sarkozy peut toujours essayer de faire croire qu’il s’émancipe de Bruxelles, en faisant des moulinets. Il n’en reste pas moins qu’il a tout signé, tout accepté, et qu’il se couche maintenant en soumettant son budget national à Bruxelles, pour le plus grand malheur des contribuables français, bientôt soumis à un nouvel impôt européen alors qu’il sont déjà soumis à une rigueur inacceptable.
Au moins, la guignolesque séquence des altercations Reding contre Sarkozy aura eu l’immense avantage de faire tomber les masques : on sait désormais qui commande sur le territoire national. Et bizarrement, ce n’est plus celui qui a été élu par l’ensemble des citoyens français, mais bien des commissaires étrangers non élus, et appartenant à des institutions illégitimes car rejetées en masse par le peuple français en 2005.
Nicolas Dupont-Aignan
Nouvelle série dans le Takeda Shimbun, qui reprendra les meilleurs morceau de ce journaliste de talent
Provenance diplomatique, source sûre.
Pour répondre aux délires de certains, aux affabulations d'autres et aux exagérations d'un grand nombre, voici un argumentaire, rédigé dans un style un peu trop administratif, qui rétablit les faits tels qu'ils sont et non pas tels que la presse en rend compte....
citation :
La France respecte les dispositions inscrites dans les traités sur la libre circulation des citoyens communautaires. Ce droit, défini par la directive 2004/38, fait l’objet de certaines restrictions, selon que le séjour est inférieur ou supérieur à 3 mois, sous le contrôle du juge du droit européen.
La France est confrontée, depuis quelques années, à un afflux important de citoyens provenant d’autres Etats membres, appartenant en majorité à la communauté Rom, et ne remplissant pas tous les conditions de séjour, au sens de la directive, sur le territoire français. La France constate également un afflux de populations provenant d’Etats tiers et ne respectant pas le droit français de séjour.
Dans le même temps, elle doit faire face à une multiplication d’occupations illicites de terrains privés ou publics, qui, très souvent s’accompagnent de conditions d’insalubrité inacceptables, en particulier pour les enfants et peuvent engendrer certains troubles à l’ordre public.
Face à cette situation, le gouvernement français a entrepris l’évacuation des campements illicites, occupés aussi bien par des citoyens français que des citoyens d’autres Etats membres ou des ressortissants de pays tiers. Les citoyens européens en situation irrégulière au regard du droit communautaire ont fait l’objet des mesures appropriées, sous le contrôle exigeant du juge.
La Commission, depuis le mois de mai 2010, a interrogé la France, comme de nombreux Etats membres, sur la transposition dans son droit interne de la directive 2004/38. Des rencontres avec la Commission ont été organisées, au niveau ministériel le 31 août puis au niveau des administrations. La France a reçu postérieurement des demandes complémentaires de la part de la Commission ; elle est en train d’y apporter des réponses complètes et exhaustives. A cet égard, la France peut prouver que la transposition nationale de la directive 2004/38, intervenue dès 2006, respecte à la fois l’esprit et la lettre de la directive, notamment en ce qui concerne ses aspects liés aux garanties procédurales (articles 27 et 28).
La Commission a en outre interrogé la France sur les opérations conduites plus spécifiquement durant le mois d’août. Sur ce point également, la France a apporté des réponses précises et exhaustives. En particulier, une grande majorité des citoyens communautaires ont regagné leur pays volontairement, en sollicitant une aide au retour délivrée par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Par ailleurs, lorsque des décisions d’éloignement ont été prises, ce fut toujours après un examen individuel de chaque situation, et dans le plein respect du droit communautaire, notamment quant au délai d’un mois laissé pour quitter le territoire français.
Le 11 septembre, une circulaire administrative du 5 août, a fait l’objet d’une diffusion dans les médias. Elle n’était pas connue des autorités ministérielles qui s’étaient rendues à Bruxelles pour rencontrer en particulier les Commissaires, Viviane Reding et Cecilia Malmström. Dès qu’il a été connu, en particulier du Président de la République, ce texte, qui comportait des formulations susceptibles d’être mal interprétées, a immédiatement été annulé et remplacé par une nouvelle circulaire, signée dès le 13 septembre 2010 par le ministre de l’Intérieur lui-même. Cette dernière rappelait, s’il en était besoin, que les mesures d’évacuation des campements devaient concerner tous les campements, quels qu’en soient les occupants. Quoiqu’il en soit, cette circulaire administrative du 5 août n’avait ni pour objet ni pour effet de créer la moindre discrimination. Les chiffres, à propos des différentes opérations conduites, parlent d’eux-mêmes.
En ce qui concerne les évacuations de campements illicites depuis août 2010 :
Ø Ces autres opérations ont essentiellement concerné des citoyens européens appartenant à la communauté Rom et provenant de Roumanie et de Bulgarie : au total le nombre de campements évacués atteint 199 à ce jour.
Ø Au moins 7 opérations ont aussi concerné d’autres ressortissants, en particuliers non européens (Vietnam, Soudan, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Iran, Irak..)
Il n’y a donc eu dans les opérations françaises d’évacuation des campements illicites du mois d’août aucun ciblage de population. Et au total, ces opérations ont concerné en grande majorité des citoyens français.
Par ailleurs, en ce qui concerne les départs de France de citoyens européens, il convient de retenir que du 28 juillet au 27 août, 881 Roumains (83% départs volontaires) et 98 Bulgares (100% volontaires) ont été concernés, pour un total, depuis le début de l’année, de 7377 roumains (85 % volontaires) et 951 Bulgares (82 % volontaires).
Ces chiffres ne montrent pas d’augmentation significative des départs au cours de l’année 2010. Ils confirment aussi une très large majorité de retours volontaires, dans une proportion toujours comprise entre 80 et 90%, que ce soit au cours de l’année 2009 ou de l’année 2010.
Dans le même temps, les départs contraints de ressortissants non-européens (non compris les mineurs accompagnants) s’est élevé à 12 136 pour la période de janvier à août 2010. S’y ajoutent 322 citoyens communautaires (indépendamment des citoyens roumains ou bulgares)
La France confirme donc que l’ensemble des mesures d’évacuation des campements illicites ou d’éloignement s’est déroulé sans viser aucune population, dans le plein respect de la légalité et sous le contrôle étroit du juge et se poursuivront ainsi.
Plus largement, il est regrettable que la condition des Roms ne
soit traitée que sous le prisme étroit des opérations conduites en France en toute légalité, et dans le respect des valeurs qui sont aussi chères à la France qu’à l’Union européenne. Le statu quo
n’est pas acceptable : en aucun cas, la France ne pourra admettre une situation où l’on oblige des très jeunes enfants à mendier, où l’on exploite les populations Roms les plus vulnérables,
où on les maintient dans des campements illicites aux conditions sanitaires déplorables. La liberté de circulation ne peut aboutir à ce
résultat.
fin de citation
vendredi 10 septembre 2010, par Roger Heurtebise
Une directrice d’école primaire de Lorraine bafoue notre Patrimoine, notre laïcité et le droit des femmes
Après les cantines sans porc voire halal, c’est un nouveau scandale qui frappe une école de la République, en l’occurrence l’école primaire Binet-Freinet à Farébersviller (57).
En effet, sa directrice, Madame Golé, a envoyé le mot suivant aux parents d’élèves :
« Chers parents,
Dans le cadre de la semaine du patrimoine, tous les élèves iront visiter la mosquée de Farébersviller.
A cette occasion, toutes les filles devront se munir d’un foulard. Merci de votre compréhension. »
C’est doublement scandaleux.
D’une part, cette mosquée El-Hijra ne fait nullement partie du « Patrimoine » français. Le patrimoine, c’est notre héritage commun, comme l’enseigne n’importe quel dictionnaire. Non seulement Madame Golé, et aussi la mairie qui organise cette « Journée du Patrimoine » à Farébersviller, maîtrisent assez peu la sémantique française, mais en plus elles trahissent notre Histoire et notre culture commune.
D’autre part, la directrice de cette école bafoue allègrement les principes laïques de notre République, et même nos lois en particulier celle sur les signes religieux dans nos écoles. Et cette trahison se double d’un mépris pour la condition féminine, puisqu’elle consiste à imposer à de très jeunes filles françaises, quelles que soient leurs croyances, le foulard islamique qui est sexiste et ségrégationniste.
Heureusement cette double forfaiture n’est pas passée inaperçue, puisque plusieurs sites internet de réinformation en ont fait état. Mais cela ne suffit pas. Il ne faut pas laisser cette école primaire devenir un « territoire perdu de la République », et il ne faut pas laisser ces jeunes enfants se laisser imposer un déni historique et une soumission à la charia.
C’est pourquoi je vous invite à protester par courriel, fax, téléphone ou courrier postal auprès de tous les acteurs de ce scandale et à leur demander d’intervenir pour y mettre fin :
Madame Golé, directrice Ecole primaire Binet-Freinet, 57450 Farébersviller, tél. 03 87 00 24 25, ecole.freinetbinet@wanadoo.fr
Monsieur Laurent Kleinhentz, maire de Farébersviller, conseiller général de la Moselle
Mairie de Farébersviller, Place de Lorraine, 57450 Farébersviller, tél : 03 87 29 15 30, fax : 03 87 29 15 31
laurent.kleinhentz@wanadoo.fr, mairie-farebersviller@wanadoo.fr,
http://farebersviller.com/index.php ?mod=contact
Madame Marie-Jeanne Luzik, adjointe chargée des affaires scolaires, de l’insertion professionnelle et de la coordination de la politique de la ville farelus@wanadoo.fr
Madame Khadija Ghazzale, responsable de la Journée du Patrimoine à la mairie de Farébersviller Hôtel de Ville, Place de Lorraine, 57450 Farébersviller, tél : 03 87 29 15 34
Monsieur Jean-Jacques Pollet, recteur de l’Académie de Nancy-Metz 2 rue Philippe de Gueldres, CO 30013, 54035 Nancy CEDEX, tél : 03 83 86 20 20, ce.rectorat@ac-nancy-metz.fr
Et tout naturellement j’invite également tous les parents d’élèves de l’école primaire Binet-Freinet à Farébersviller à refuser fermement d’obéir aux deux diktats ignominieux de Madame la directrice.
Roger Heurtebise
QUAND ON VOIT QUE LA PERSONNE QUI S'OCCUPE DE LA JOURNÉE DU PATRIMOINE DE CETTE VILLE EST ARABE,
L'AFFAIRE SEMBLE ENTENDUE...
EXCELLENT !
VOICI LE RAPPORT D'UN JOURNALISTE ENVOYÉ SPÉCIAL DE MENA PRESS :
Par Patricia La Mosca, envoyée spéciale à Grenoble
Je me trouve à Grenoble depuis samedi matin, soit un peu plus de 24 heures après le déroulement du fait divers servant de prétexte à cette "petite guerre civile",
comme je l’ai entendu appeler par des responsables sécuritaires.
Depuis, l’entrée dans le quartier de la Villeneuve ressemble à l’accès à Gaza ; les véhicules sont systématiquement fouillés, leurs passagers brièvement
interrogés.
250 CRS ainsi que deux commandos d’élite de la police, le GIPN et le RAID, se sont positionnés aux points stratégiques de la cité. Ils portent des gilets pare-balles
et des armes de guerre. Certains sont des snipers, reconnaissables au fin fusil à trépied, surmonté d’une grosse lunette qu’ils utilisent.
Face à eux, des grappes de jeunes gens qui palabrent, les mains nues, mais les regards chargés de menaces et de haine.
La Villeneuve a cela d’étonnant que l’endroit est plutôt joli et sympathique, surtout lorsqu’on ne s’approche pas des cages d’escaliers. Ici, contrairement à la
plupart des zones de non-droit que j’ai eu l’occasion de visiter, il y a visiblement eu une recherche architecturale.
Les maisons ne sont pas alignées symétriquement, elles ne sont pas semblables, ce ne sont pas des poulaillers comme on en a vus ailleurs, et les avenues verdoyantes
dans lesquelles – habituellement – circulent les tramways aèrent la ville.
Peu de confrères journalistes... exécrable couverture médiatique des événements. Partout c’est la langue de bois qui domine, à croire que la langue française manque
de mots.
Peu de reportages aux journaux télévisés, dépouillés, hors sujet, plus éloignés des acteurs de l’actualité que lorsqu’on mentionne un incident à Bethlehem. Ca n’a
pas l’air de se passer en France.
L’homme qui a attaqué le casino d'Uriage-les-Bains, au fusil mitrailleur, avec un complice, est uniformément présenté tel un "délinquant" ou un "braqueur". Son nom
figure sur les dépêches d’agences et les articles, il s’agit de Karim Boudouda.
Multirécidiviste à 27 ans, condamné trois fois aux assises, on peine à saisir ce que cet individu faisait en liberté. C’est à croire qu’il a commencé ses braquages à
l’âge de dix ans ?
Boudouda est le seul individu du quartier de la Villeneuve, après quatre jours d’affrontements, dont le nom ait été révélé.
Les autres acteurs (des centaines, non des dizaines) de la tragédie sont tous anonymes pour la presse, sans visages, sans motifs, sans stratégie et sans
dénominateurs communs. On a réussi la stérilisation totale des événements gravissimes qui secouent ici la France depuis quatre jours ; on est parvenu à réaliser le tour de force de vider ce
soulèvement armé de toute substance, de tout point de référence que le public pourrait reconnaître.
Ca se résume officiellement à la bataille que livrent des défenseurs de l’Etat, faisant bloc autour du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, qui a déclaré,
samedi, sous mes yeux à Grenoble, qu'il souhaitait "rétablir l'ordre public et l'autorité de l'Etat au plus vite et par tous les moyens".
Mais ils guerroient contre des martiens : des gens sans identité, des fantômes, des "émeutiers" que le téléspectateur a l’interdiction de voir de près.
Hortefeux, la peur au ventre, a commis l’acte "incontestablement héroïque" de pénétrer dans la Villeneuve. Même entouré d’un véritable mur de séparation mobile, il
n’est toutefois demeuré dans la cité que... sept minutes, montre en main.
Guerre ? Pas à en croire les confrères, s’efforçant – vous l’aurez compris – de minimiser l’affrontement, titrant, bilan après bilan : "La nuit a été plus
calme", "La nuit a été calme", etc. A les lire et à regarder les chaînes nationales, je me demande par moments ce que je suis venue faire en Isère hors de la saison du ski.
Certes, mais jusqu’à samedi soir, en matière d’affrontements armés, les confrères, avec insistances, se bornaient à parler d’un individu isolé (probablement un
lunatique), qui, lors d’une manifestation, avait sorti un pistolet de petit calibre.
"Ca fait chi... d’entendre des trucs comme celui-là", me glisse un policier, qui m’a admise dans sa planque, pas longtemps après l’éclatement de cinq coups de feu
très distincts, pas loin de l’endroit où nous nous trouvons.
"Dites à vos lecteurs qu’ils tentent de nous descendre", me prie l’homme en uniforme. Illustration : les deux projectiles de gros calibre tirés sur un véhicule
en mouvement de la BAC – la Brigade Anti-Criminalité -. C’était la nuit dernière (dimanche à lundi), dans le "caaalme décrit pas mes collègues.
Les flics en ont très gros sur la patate à jouer les "cibles de fêtes foraines". Les politiques ont certes parlé de rétablir l’ordre public par tous les moyens, mais
leurs ordres sont "faites gaffe de ne pas un abattre un autre, car la situation échapperait à tout contrôle. Ne tirez que si votre vie est absolument en danger !".
Alors ils essuient sans broncher, mais avec les boules. La nuit de samedi à dimanche, que j’ai passée dehors, j’ai au moins entendu sept épisodes de tirs. L’un
semblait provenir d’une arme automatique, mais je ne suis pas une experte en balistique.
L’un des délégués syndicaux des policiers, Daniel Chomette, a déclaré que ses confrères "avaient atteint un seuil de rupture", et j’ai recueilli tous les éléments
nécessaires pour le confirmer.
Ce lundi, il n’y a que deux individus en garde à vue. Un troisième est détenu pour un motif qui n’a rien à voir avec les émeutes. Toutes les autres personnes
appréhendées ont été relâchées ou sont sur le point de l’être.
On saisit à quel point la chasse et les moyens mis en œuvre ont été improductifs, en considérant que 82 voitures (d’habitants du quartier) ont été incendiées depuis
vendredi, un tramway, trois gros véhicules de chantier, deux centres de formation et plusieurs commerces, dont certains ont été pillés.
Deux suspects uniquement ? Forts, ces martiens !
En vérité, c’est principalement le renseignement qui fait défaut, car la police n’avait jamais considéré qu’elle devait se préparer à une confrontation armée. Elle
ne dispose pas non plus des moyens, des hommes et des ordres pour espionner des citoyens français, nés français, sur le sol national.
Des martiens que les confrères se contentent d’appeler du même substantif : "les jeunes". Les vrais jeunes n’ont pourtant rien fait pour mériter cette
comparaison peu flatteuse ni cette usurpation sémantique. Une usurpation qui fait immanquablement penser, pour ceux qui suivent la Ména, à "activistes" et "militants" lorsqu’ils décrivent les
terroristes du Hamas. La réalité ce sont eux qui la reconstruisent.
En fait, on se trouve en plein scénario d’autodestruction : un régime démocratique et la presse protègent des agresseurs défiant leurs valeurs et les règles de
leur civilisation.
Dans le cas de Grenoble, on doit refuser, au risque de perdre son âme, d’entrer dans toute discussion contenant la moindre justification de la rébellion, violente et
armée, menée par des membres de la communauté musulmane de la Villeneuve.
Car si l’on accepte de lier le sort d’un gangster, s’attaquant au fusil-mitrailleur à une salle de casino remplie de clients et de personnel, à des revendications
sociales ou politiques, et à l’usage d’armes à feu contre des policiers, nous aurons cessé d’être. Non seulement en tant que Français, mais en tant que société organisée tout court.
Il se planque où, l’autre avec son Karcher ?
Et le parti socialiste, avec son silence insupportable, complice, électoraliste ?
On dirait que le seul programme politique des formations modérées participe désormais à ressusciter le Front National.
Quant à la parade d’Hortefeux, elle consiste, en vérité, à placer des caméras de surveillance à des carrefours sensibles, et à éclairer les appartements du quartier,
toute la nuit durant, avec de forts projecteurs montés sur des hélicoptères.
Les habitants innocents – en plus du stress qu’ils subissent – n’ont pas fermé l’œil de la nuit. Ceux qui ne sont pas innocents et qui les terrorisent : on n’en
a rien à faire !
A déclencher une insurrection armée au motif qu’un gangster multirécidiviste a été abattu par la police après lui avoir tiré dessus, ils montrent qu’ils refusent de
se plier à la loi du pays qu’ils habitent ; il n’y a pas le début de recherche de justice dans le comportement des séditieux.
Il y a la revendication de faire la loi, d’être la loi, partout où ils sont et quoi qu’ils fassent, de remplacer l’Etat de droit par la loi des caïds des quartiers.
Ou, au moins, de tenir l’Etat hors de leurs royaumes de drogue et de trafics.
Ce qui se déroule ces jours à Grenoble est un avertissement pour le moment à moindres frais. Il y a des arsenaux d’armes de guerre dans les quartiers, des membres de
gangs qui ne craignent pas même les unités d’élite de la Police française.
Des voyous qui ne paieront certainement pas pour les dommages qu’ils viennent d’occasionner et qui s’élèvent à des millions d’euros. C’est nous qui
raquons !
Mais ce n’est pas cela qui importe réellement. Ce qui compte, c’est le défi qui est lancé au gouvernement de ce pays, à ses juges, à ses partis politiques et à ses
citoyens. L’heure de vérité commence à sonner.
Les caïds des autres zones de non-droit se frottent les mains : les Français ont peur d’eux. L’embrasement général n’est qu’une question de date, de
déclencheur, d’opportunité, de prétexte ; et la police, à en croire ce que m’ont dit ses meilleurs éléments, n’est pas prête et se trouve en sous-effectifs.
Reste que la solution, s’il en existe une, n’est pas policière. Les forces de l’ordre sont un moyen, non une issue, ne le perdons jamais des yeux.
Pas de yaka et de faukon dans cet article, il existe une véritable problématique. Premier problème : ces gens s’asseyent sur notre espoir de les intégrer
dans les traditions et les règles de notre société.
Maintenant, ce sont eux, au contraire, qui entendent nous intégrer aux leurs. Et ils ne cessent de le hurler ; si on ne les entend pas, c’est que mes confrères
sont sourds et prudents. Ils empêchent l’information de vous parvenir.
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