LA FRANCE À L'OTAN EN 2009 : NAVRANT!

  


    Le président français Nicolas Sarkozy a programmé jeudi la réintégration complète de la France dans l'Otan pour 2009, après la présidence française de l'Union européenne (UE), et répondu à l'appel de l'alliance en confirmant l'envoi de renforts en Afghanistan. Au deuxième jour du sommet de l'Otan à Bucarest, M. Sarkozy a confirmé que la France pourrait rejoindre le commandement militaire intégré de l'alliance, dont le général de Gaulle avait claqué la porte en 1966. Il entend profiter de l'occasion du prochain sommet de l'Otan programmé l'an prochain à Strasbourg et Kehl. Mais à condition que des progrès interviennent d'ici là sur l'Europe de la défense. «Chaque chose en son temps (...) laissons cheminer l'Europe de la défense, et nous continuerons à cheminer vers l'Otan. Je le redis, ce sont les deux en même temps, pas l'un ou l'autre, attendons le sommet (de Strasbourg-Kehl)», a déclaré le chef de l'Etat français.

Dans la version écrite d'un discours distribuée à la presse, Nicolas Sarkozy précisait qu'il souhaitait «prendre les décisions nécessaires pour que la France prenne toute sa place dans les structures de l'Otan» en 2009, «à l'issue de la présidence française de l'Union européenne» (UE) qui s'achève le 31 décembre 2008. Le président français n'a pas lu cette phrase devant ses partenaires, mais l'Elysée a confirmé qu'une décision de réintégration pourrait être annoncée à Strasbourg et Kehl, sur la frontière franco-allemande.

«N'anticipons pas les résultats des discussions sur l'Europe de la défense (...) ce n'est pas une certitude, c'est une possibilité», a-t-on toutefois insisté côté français, réfutant les critiques adressées ces derniers jours par l'opposition sur un «alignement» de Paris sur Washington. Devant la presse, Nicolas Sarkozy a pour sa part insisté à Bucarest sur le changement d'attitude des Etats-Unis qui, comme la Grande-Bretagne, se sont montrés dans le passé très réticents à la relance de l'Europe de la défense par crainte qu'elle ne vienne concurrencer l'Alliance atlantique.


«Le président des Etats-Unis (George W. Bush) a fait ce matin une déclaration sur la nécessité de l'Europe de la défense en complément de l'Alliance qui était, à mon avis, un tournant historique dans la politique des Etats-Unis d'Amérique», s'est-il félicité. «Tout n'est pas réglé sur l'Europe de la défense, mais nous avons levé bien des obstacles», a renchéri un haut responsable français.


Répondant aux sollicitations insistantes des Etats-Unis et du Canada, le président français a par ailleurs confirmé jeudi l'envoi de renforts dans l'est de l'Afghanistan, qu'il a chiffrés à 700 hommes. «J'ai annoncé le renfort de 700 soldats français pour conduire une mission qui accroît la sécurité en Afghanistan et permettra l'afghanisation (des forces militaires engagées dans la lutte contre les talibans) et la reconstruction du pays», a déclaré M. Sarkozy devant la presse.
Selon un haut responsable français, la France ne compte pas pour l'heure déployer en Afghanistan de troupes spéciales. «Je ne vois pas comment nous aurions pu partir, ce qui aurait signifié accepter le retour des talibans et la victoire d'Al-Qaïda», a justifié Nicolas Sarkozy devant la presse.

«A la suite de la décision de la France, un certain nombre d'alliés soit vont maintenir leur contingent, je pense aux Canadiens, soit vont l'augmenter», s'est-il également félicité. Parmi ces pays figurent l'Espagne, l'Australie et «un certain nombre de pays d'Europe de l'Est», dit-on côté français. «Ce sommet est un grand succès pour la France et pour l'Europe, qui y ont pesé et pris une part décisive», s'est réjoui le haut responsable français, «c'est la preuve que plus les Européens sont amis avec les Américains, plus ils peuvent faire avancer l'Europe».

Philippe ALFROY

Commentaire de la rédaction :

Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA : un homme à la solde des intérêts capitalistes durs américains et de leurs féaux français.
Il réussit à se faire élire sur des promesse qui ne seront jamais tenues et à diviser la République sur des questions de fond telles que la religion ou l'indépendance de la France.

Les cocus de cette farce : les électeurs du Front National et tous ceux qui ont cru dans un homme qui se disait français défenseur de la République et de la Nation...grossière erreur!