AFGHANISTAN : REISCHOFFEN





    Comme les cuirassiers de Morsborn  qui se sacrifièrent pour les stupidités de leur commandement, l'histoire, se répétant, le soldat français va à l'abattoir.
    L'homme, de petite taille, comme beaucoup de ses prédécésseurs mégalomanes, envoie nos meilleures troupes (Légionnaires et parachutistes ) dans la boucherie afghane.
    Non contents d'éructer des promesses à tour de discours, l'homme, cet espèce de président saisit une promesse chargée d'espoir et la jeta dans un puit de souffrance.
    L'Afghanistan dont les tribus, avant même d'être musulmanes, étaient déjà en guerre lors du passage d'Alexandre le Grand, sera le tombeau de toute armée qui s'arrogerait le droit d'y faire sa loi.
    Ces guerriers Afghans, rudes, brutaux, insensibles à la douleur, celle des autres ou la leur, ne pourraient être battus que par une extermination totale, ce qui est évidemment techniquement et philosophiquement impossible.
    On peut donc en conclure que l'envoi de troupes, même aguerries, ne pourrait bénéficier à personne, sinon à quelques intérêts financiers franco-américains. La vie des soldats de France est à ce prix : quelques Airbus à l'armée américaine.
    Comme en 1870 c'est encore le sang français qui coulera, inutilement, pour la vanité de quelques uns, voir de leur chef. Les exemples sont nombreux.
    Le président de la République Francaise issu d'une formation politique à vocation "gaullienne" vient d'enterrer dans la discrétion la plus totale et nous pouvons dire en cachette, le long travail du général de Gaulle. Il est vrai que nous serions extrêmement chanceux de pouvoir compter encore de nos jours parmi nous un homme de la trempe d'un Clémenceau ou d'un de Gaulle.

     Nous le trouverons peut être lorsque le pays sera totalement aux abois.