GRENOBLE : Vous en voulez plus ?

Publié le par Takeda Tetsuya

Grenoble. Violences après la mort d'un jeune braqueur

18 juillet 2010 - AFP

Tirs entre manifestants et forces de l'ordre, voitures et commerces incendiés: de violents incidents ont éclaté dans la nuit de vendredi à samedi à Grenoble.

La mort de Karim Boudouda, 27ans, a mis le feu au quartier de la Villeneuve d'où il était originaire à Grenoble, dans la nuit de vendredi à samedi. Après sa fuite du casino d'Uriage-les-Bains près de Grenoble où il est soupçonné d'avoir commis un braquage à main armé avec un complice, le jeune homme a ouvert le feu sur la police avant d'être abattu par la riposte des policiers de la BAC, en situation de «légitime défense», selon Jean Philippe, procureur de la République de Grenoble. La situation s'est aggravée peu avant minuit. De petits groupes de casseurs s'en sont pris à coups de battes à un tramway et à des abribus, des gaz lacrymogènes ont été tirés. Plusieurs incendies se sont déclarés. Vers 2h30, un homme manifestant au sein d'un groupe d'une quarantaine de personnes a sorti une arme de poing et tiré en direction des forces de l'ordre, qui ont été présentes en grand nombre pendant toute la nuit dans le quartier de la Villeneuve. Les policiers ont riposté à quatre reprises à balles réelles en direction du groupe, afin de disperser la foule et d'«assurer leur sécurité». Entre 50 et 60 voitures, des engins de chantier et deux commerces ont été incendiés, selon un bilan définitif des incidents effectué par la police.

«Rétablir l'ordre public»

Deux jeunes âgés de 17 et 18 ans ont été interpellés et placés en garde à vue pour des incendies de véhicules, et trois autres âgés de 20 ans l'ont été pour «des tentatives de vols dans des magasins». Le calme était revenu, hier matin, dans le quartier de La Villeneuve. Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a déclaré, hier, à Grenoble qu'il souhaitait «rétablir l'ordre public et l'autorité de l'État» au plus vite et par «tous les moyens», après une visite éclair dans le quartier concerné. Il a précisé avoir ordonné la mobilisation de trois unités de forces mobiles, soit 250 hommes supplémentaires, du RAID et du GIPN (groupe d'intervention de la police nationale) «maintenant et pour tout le temps nécessaire pour que le calme soit revenu». De son côté, la mère du braqueur a lancé, hier, un appel au calme.

 

 

DE QUI SE PAYE T-ON LA TÊTE AVEC DES PHRASES COMME " DES JEUNES ONT ÉTÉ INTERPELLÉ..."

SE SERAIT PLUTÔT CORRECT D'APPELER UN CHAT, UN CHAT :

DES ARABES ONT ÉTÉ INTERPELLÉ, DES ÉTRANGERS ONT ÉTÉ INTERPELLÉ, DES FOUTEURS DE MERDE ONT ÉTÉ INTERPELLÉ ! ET J'EN PASSE ET DES MEILLEURES !

LA GUERRE A COMMENCÉ, QUE L'ON TIRE DANS LE TAS ! Y EN A MARRE !

Publié dans Actualité française

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